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Horizon au Levant

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Prima Il y a 3 semaines et 3 heures
[Ces textes sont tirés du journal de la concernée, dont elle a accepté qu'on en conserve une copie pour la postérité.]

HRP: Tous les textes ne sont pas à prendre en compte lors du rp dès leur entrée. Je les place ici au fur et à mesure afin de ne pas accumuler la charge d'écriture.


ENTRÉE 1


Je me suis dit que tenir un journal aiderait à se remémorer quelques détails. Encore faut-il penser à les inscrire sur ce papier. Je mentirais si je disais que je fais ce voyage uniquement pour la découverte. Il est temps de voir si mes recherches paieront, ou si elles ne sont que le fruit d'un rêve stupide.

Le voyage a commencé. On peut dire que le début n'a pas été celui auquel on s'est attendu. Nous étions en route pour Thavnair. Quila, Ri'leyh, Wendy, Liann, Adi'ra, Ulysse, Évangeline et moi même étions présentes. L'ambiance était bonne. Tout le monde discutait, riait, faisait connaissance, pour certains, comme Ulysse et Ri'leyh qui ne se connaissaient visiblement pas. Tout ça était bercé par le vrombissement de la machinerie du Nomade, qui parcourait le ciel à la lueur de la Lune. Wendy avait même préparé du "punch". Il était particulièrement sucré. Tout ce que j'aime. On sentait à peine l'alcool qui était censé se trouver dedans. Enfin, je m'égare.

Notre joyeuse troupe a été interpelée par Liann, qui a demandé si quelqu'un connaissait une créature céleste capable de faire de la lumière. Nous avons cherché à savoir ce qu'elle avait vu. J'ai moi même regardé par un hublot, mais rien. Du moins, jusqu'à ce que les premiers tirs se montrent. Il ne s'agissait pas de monstres, mais d'humains aux commandes de petits aéronefs. Sûrement ces pirates des cieux dont on m'a parlé plus d'une fois depuis que je suis petite.

J'aurais dû me douter qu'un trouble arriverait. Ou plutôt que si il arrivait, que des humains le provoqueraient. Je ne suis pourtant plus surprise lorsque ça se produit, mais ça fait toujours aussi mal. Faut-il vraiment toujours en venir aux armes ? Ces pirates semblaient le penser, ou ne pas s'en soucier. Évangéline a tenté de les intimider en imitant une créature du Néant. Leur chef riait. Il a dû parvenir à déceler la supercherie. Ou bien, il était trop sûr de lui. Toujours est-il que le combat était inévitable. Tandis que les autres protégeaient le Nomade depuis le pont, Liann manœuvrait comme elle le pouvait pour nous sortir de là. Quant à Ulysse et moi, nous avons sauté dans un aéronef plus maniable. Je voulais leur parler. Je voulais mettre fin à cette bataille inutile, avant que la mort n'arrive. J'ai été bête de penser

Je n'ai pas suivi le combat sur le pont. Des projections entraient dans mon champ de vision, mais je n'y prêtait pas attention. Tout était si chaotique, si désorganisé; je ne savais pas par où commencer. J'espérais qu'Ulysse parvienne à voler à côté de l'un d'eux et que l'un et l'autre me laissent le temps d'engager la conversation. Finalement, nous avons eu droit à des tirs de leur part. Deux ont bien failli nous atteindre. Par chance, nous sommes  toujours aussi réactifs. Mon erreur a été de réessayer. Ils ne souhaitaient pas se laisser aborder. Alors, j'ai sauté. Je ne remercierai jamais assez Akayane de m'avoir offert ce gantelet. J'espère qu'elle va bien, elle et les autres, là où ils sont. Il m'a permis de me maintenir sur l'appareil que j'ai atteint. Je leur ai demandé gentiment de nous laisser tranquilles. Lui... A été plus vindicatif, ou plus colérique, comme à son habitude; si bien que le pilote de l'appareil s'est évanoui. J'ai dû bondir sur le siège pour l'empêcher de tomber de l'aéronef. Je ne sais pas piloter. Je n'ai pas su piloter. Ils devraient voler sur des chocobos, et arrêter de s'en prendre aux gens. Je voyais peu à peu les distances changer. Les autres s'éloignaient, les nuages m'entouraient par moment, jusqu'à laisser place à la vue des terres Gyr Abaniennes, et ce sol menaçant qui approchait.

C'est à ce moment que je voulais vraiment savoir piloter. Tant pour moi que pour celui qui était à mes pieds. Je suis encore en vie pour coucher ces pensées. Lui, n'en aura jamais l'occasion. Ulysse m'a extraite de l'appareil, pendant ma chute. Je n'ai pas eu le temps d'emporter le pilote avec moi. Nous sommes rentrés. Liann est parvenue à nous faire fuir. Les efforts combinés des autres ont mis en déroute l'armement des pirates ces cieux. Adi'ra avait été blessée. Wendy et Quila aussi. Tout le monde était épuisé. Je n'ai pas pu y prêter attention. Je m'était évertuée à ne prendre aucune vie humaine, à les protéger d'un côté comme de l'autre. Dans cette situation, je n'ai ni allié, ni ennemi. Je ne vois que des gens qui cherchent à s'entretuer, et moi au milieu de tout ça qui veut les en empêcher. Mais comment faire lorsque l'on tue nous même ? Comment faire lorsque l'on a aucun contrôle ? J'ai regardé le pilote et son appareil tomber peu à peu, impuissante. Je n'ai pas eu la force, ni les compétences nécessaires pour préserver sa vie. J'ai échoué. Pire encore, c'est moi qui l'ai prise, qu'on le veuille ou non. Je n'ai pas porté le coup de grâce, je n'ai pas même frappé. Je Nous n'avons fait qu'effrayer. Et ça a suffit à le mener à sa perte. La peur. C'est elle qui mène au conflit. Je le sais, pourtant. Mais nous avons pourtant voulu l'utiliser. J'ignore comment gérer ça. Un pilier a cédé. J'espère pouvoir conserver les autres.

Si mes recherches s'avèrent fructueuses, alors atteindre mon objectif sera au moins une étape franchie. Je ne peux plus me permettre d'attendre. Les autres sont curieux. Il y a des choses que je ne veux pas leur cacher. Que je ne veux plus leur cacher. Reste à voir si je peux leur faire confiance.
Quila Haamir Il y a 3 semaines et 2 heures
Quila était, au lendemain du combat, toujours fatiguée.
Ceux qui la connaissaient auraient remarqué qu’elle se déplaçait plus lentement, que ses discussions avec les autres étaient moins animées que d’habitude, et que son sourire — impossible à lui enlever — était moins grand, moins éclatant. Ses traits étaient tirés.

On pouvait parfois la voir, les mains appuyées sur une chaise, avant de se redresser dès que quelqu’un approchait. La nuit avait été agitée, peu reposante.

La viera était tout simplement blessée, physiquement certes, mais aussi dans son éther. Le bouclier qu’elle avait créé lui avait coûté cher : protéger un bâtiment entier relevait du presque impossible. Toutes ses capacités, physiques comme éthérées, y étaient passées, si bien qu’elle avait fini à genoux durant presque tout le combat.

En ce début de journée, la viera était à bout, physiquement comme dans son éther, bien qu’elle essayait de ne rien laisser paraître.
Liann Il y a 2 semaines et 6 jours
Lerith Il y a 2 semaines et 6 jours

21ème soleil de Nymeia, Radz-at-Han

Cela fait maintenant quelques jours que je suis arrivée, le Nomade ne devrait plus tarder, les autres non plus. Maître Dadjeel fait en sorte que je ne vois pas le temps passer ceci dit ! Hier soir à la Meyhane de Mehryde, visite surprise de monsieur Mainzanet qui fera sans doute un bout de chemin avec nous avant de partir pour Dalmasca avec Ney et Tarja. Il loge à l'école du coup, et grâce à lui mon mentor m'a fait la grâce d'une soirée de repos pour lui faire visiter un peu la ville. Mahruvvet ferait un bien meilleur guide ceci dit, mais Ganelon ne va pas se plaindre que je le traîne de pavillon en pavillon pour admirer les danseurs (et surtout les danseuses).
J'espère que le voyage se passe bien pour vous, j'ai hâte que nous soyons tous là.
Meleth
Eizen Il y a 2 semaines et 5 jours
Au lendemain du départ du Nomade en direction de l'est, le Viera se sera rendu par éthérite directement à Radz-at-han.

Il ne sera cependant resté que peu de temps au sein de la ville et les rumeurs circulant en Thavnair auront pu laisser entendre que le rouquin était souvent vu aux cotés des alchimistes du Grand Oeuvre, celui-ci discutant souvent au cours de longues balades sur le sujet de l'Akasha.



En dehors de cela, il aura été aperçu en train de flâner ici et là aux cotés de la petite renarde qui le suit partout, se laissant porter au gré des vents.
Après tout, cette expédition était en quelques sortes des vacances non ?

Wendy S. Il y a 2 semaines et 4 jours
Instants suspendus à bord du Nomade : 

Wendy S. Il y a 2 semaines et 4 jours


[Message via la linkperle de l'Escale] :


♪ - « Bonjour à toutes nos voyageuses et à tous nos voyageurs à bord de Nomade AirLiann. Ici Wendy, votre hôtesse de l’air préférée - peut-être le début d’une nouvelle carrière, qui sait ? Haha !

Il sonne à présent la quinzième cloche de la journée. Le ciel est clair et dégagé, le vent clément, et la température extérieure grimpe doucement tandis que nous approchons de Thavnair. Nos aimables passagers -et Adi’ra- pourront apercevoir, par les hublots situés à bâbord, la pointe violette et cristalline des Coteaux Fragrants se détacher de la ligne d’horizon. Plus que quelques heures avant notre débarquement à l’aérodrome de Radz-at-Han.

Vous pouvez dès à présent rassembler vos effets personnels. Le plus gros de vos affaires pourra rester à bord de l’aéronef, si vous le souhaitez, le temps que nous trouvions une solution pour nous loger sur place. Quant à celles et ceux qui ont emporté du matériel de campement et ambitionnent d’aller dormir à la belle étoile en charmante compagnie de serpents, d’insectes, de crocodiles et d’autres prédateurs féroces et sanguinaires… eh bien, c’est le moment de préparer vos paquetages. Et non, je n’exagère pas du tout ! Chacun est parfaitement libre de mourir de la façon qui lui sied, je ne juge personne !

Avant notre arrivée, n’oublions pas de terminer notre vaisselle et de passer un petit coup de balai, afin de rendre à Liann son aéronef -presque- dans l’état où elle nous l’a prêté.

Enfin, lors de l’atterrissage, merci de rester correctement accrochés et de ne pas quitter le vaisseau AVANT L’OUVERTURE COMPLÈTE DE LA PORTE.

Merci à touuuus ! »

Prima Il y a 2 semaines et 3 jours

ENTRÉE 2


Nous sommes arrivés à Radz-at-Han. Je suis sortie plus tard du Nomade, après les autres, pour réfléchir à la suite des évènements. Nous n'en avons pas tiré grand chose, alors j'ai rejoint le groupe. Ceux qui ont pu faire le trajet avant nous, par téléportation j'imagine, étaient déjà là. Quand j'y pense, il n'est pas si surprenant que beaucoup aient décidé d'adopter la mode locale. Enfin, c'est ce que je croyais. Silius, d'après Ivanhault, revêtait des atours corvosiens. Ils m'ont en tout cas parus adaptés au Thavnair.

La soirée a été courte, légère même. Enfin, la partie de la soirée qui nous a vus réunis. Nous nous sommes tous rendus au Meyah Mehay Menaya Meyhane de Mehride. Je dirais que c'est une sorte de restaurant ? Ou un bar ? Les deux, certainement. Meleth était déjà là, à danser sur scène aux côtés d'autres personnes. La discussion a été plus intrigante que prévu. Alors que Silius s'était éclipsé discrètement -sans que je ne me demande pourquoi-, nous avons fini par en apprendre un peu plus sur Wendy. Je comprends mieux d'où lui vient cet air si. citadin. J'espère qu'elle saura réaliser que c'est à elle de vivre selon ses principes, et pas à son entourage d'imposer les siens. Essayer de changer pour quelqu'un n'apporte pas que des bonnes choses. Mieux vaut ne pas le faire, sans quoi j'aurais moi même assassiné Mirai. Ou je m'en serais rendue complice. J'aurais aimé pouvoir faire plus. Je n'ai plus qu'à porter son leg et ses rêves avec moi.

Albynn nous a rejoint peu de temps après le retour de Silius qui nous avait rapporté des brochettes. Une partie de sa tenue était couverte de sans. J'ai été soulagée d'apprendre que sa blessure a été rapidement soignée après son combat lors d'un tournoi. Un autre tournoi. J'ai toujours du mal à cerner Silius. C'est certainement le cas de la plupart des membres de la guilde, après tout. Je ne vais pas lui reprocher d'être réservé. Je le suis, à ma manière. Je me demande si nous voyons les choses de la même façon. Nous partageons le même héritage, quelque part. Je suis au moins heureuse qu'il en porte les valeurs. Il les a porté plus longtemps que moi, c'est certain.

Je suis partie plus tôt que les autres. J'avais envie de voir le reste de la cité que je n'ai pas pu explorer à mon premier passage. Tout est si coloré ici, si vivant, même la nuit. Je ne peux pas m'empêcher de penser au Tural en la voyant. Radz-at-Han est similaire à Tuliyollal, et pourtant, elles sont si différentes. Ces terres me manquent. J'aimerais savoir comment tous ceux que j'ai pu rencontrer se portent, en particulier Azool Ja. A-t-il formé d'autres rôdeurs vipères ? Il s'est peut-être contenté de chasser.

Me voilà assise, éclairée par la Lune qui me parait bien différente, maintenant que j'en ai arpenté la surface. Je ne dormirai pas beaucoup, cette nuit. J'ai hâte de savoir ce que demain me réserve.
Wendy S. Il y a 2 semaines et 3 jours


Elle avait refermé la porte de la chambre en laissant tomber son énorme sac à dos gobbue qu’elle avait cousu elle-même, bourré de vêtements en trop, avant d’aller s’asseoir sur le lit dans un long soupir d’aise.

Elle était enfin seule, après cinq jours à bord du Nomade, avec bien plus de passagers qu’il n’aurait dû en porter, au sein d’un établissement que seule Mahruvvet aurait pu recommander pour y passer la nuit.

Un instant passa, pendant lequel elle observa les décorations de la chambre, du paravent plaqué d’or aux tentures de soie suspendues au-dessus du lit, laissant son regard se perdre dans les nombreux motifs des tapis bariolés dispersés sur le sol. Ce décor lui semblait de bon goût, et pourtant, quelque chose sonnait faux. Elle baissa les yeux sur le lit où elle était assise, et caressa les draps propres du plat de la main, avec cette douceur particulière qu’on emploie pour parcourir un vieux parchemin. Wendy demeura pensive un moment. Non pas à réfléchir au nombre de corps qui avaient pu s’entremêler dans ces mêmes draps, mais davantage à essayer d’imaginer quel genre de petite fille pouvait bien grandir ici, dans un lieu comme celui-ci. Elle tentait d’en retracer l’histoire. Tout cela était si loin de la sharlayanaise de bonne famille.

L’hyuroise s’était levée, l’esprit encore occupé par cette question, pour détailler du bout des doigts les gravures du paravent, les encensoirs assez nombreux pour camoufler, une fois l’encens allumé, les odeurs de sueur que pouvait laisser certains clients.
Ses pensées furent interrompues lorsqu’elle entendit, de l’autre côté de la cloison, des gémissements, sans doute exagérés par le prix qu’ils avaient dû coûter. Elle s’était alors demandé comment ces filles avaient pu en venir là. À échanger leur vertu contre des gils. Devait-elle les considérer comme des victimes ? Étaient-elles prisonnières de leur misère et contraintes ? Comme Mahruvvet, avaient-elles des origines trop modestes pour nourrir davantage d’ambition… ? Quoiqu’en ce qui concernait la raenne, de l’ambition, elle ne semblait pourtant pas en manquer.

Et sans crier gare, la vérité se fit jour lorsque Wendy croisa son propre reflet dans l’un des miroirs. La jeune femme aux cheveux roses s’approcha pour examiner sa mine fatiguée, ses cheveux sales de plusieurs jours de voyage. Était-elle vraiment si loin de ces filles… ? Elle aussi avait troqué un peu de son intégrité contre des nuits de confort ici, afin d’éviter la jungle, un campement sans lit ni baignoire. Chose à laquelle elle n’aurait probablement jamais consenti si elle ne s’était pas trouvée si loin de chez elle. Qu’auraient pensé les siens en la voyant loger dans une maison de charme ?
Cette conclusion l’amena à se dire qu’elle n’avait pas à les plaindre, ni à les prendre en pitié. Non, elle les comprenait un peu mieux. Une preuve d’empathie colossale, pour une fille unique peu partageuse. Une certaine rencontre à Ishgard l’avait déjà aidée à appréhender ce sujet, il y a peu de temps. Une personne qu’elle appréciait beaucoup, au-delà de ce type de commerce auquel il se prêtait. Elle eut pour lui une pensée furtive, accompagnée d’un sourire empreint d’une certaine ironie. Il rirait aux éclats, s’il la savait dans un endroit pareil.

Mais ici, Wendy n’était personne. En réalité, clients comme professionnels de l’établissement, peu semblaient attacher vraiment un visage aux corps, ou même une identité. Elle comprenait beaucoup mieux, à présent, les innombrables changements de noms de la raenne. Cela n’avait aucune importance, dans ce monde-ci. Dans son monde, dans lequel elle avait été invitée. Quelque part, elle imaginait une petite ao'ra circuler comme une souris discrète entre ces nombreuses paires de jambes, ce qui offrait aux lieux une soudaine et étrange tendresse, à ses yeux.

En défaisant ses tresses devant le miroir, ses réflexions reprirent leur cours.
Comment Mahruvvet avait-elle réussi, en sortant d’un œuf comme celui-ci, à faire naître autant de poésie en elle ? Tant de légèreté apparente. Tant de douceur dans son rapport aux émotions. Sans doute parce que ces émotions étaient justement si cruellement absentes entre ces murs, qu’elle avait choisi de les cultiver. D’en prendre soin. Peut-être était-ce là sa véritable richesse. La seule chose qu'elle ne voudrait jamais perdre. Du moins, si ses paroles demeuraient sincères, car concernant les arts du charme, la pictomancienne avait plus facilement deviné comment la barde en avait retenu les leçons.

Après un bon bain bien mérité, et un pyjama pampa enfilé, Wendy s’était glissée dans son lit. Elle se retrouva pourtant incapable de fermer l’œil, à cause des bavardages qu’on entendait derrière la porte. Elle n’en était pas réellement dérangée. Elle écoutait, la tête sur l’oreiller, les ragots échangés entre ces filles au sujet de clients habitués. Des rires éclatants résonnaient entre les murs du couloir.

Cette expérience serait finalement plus formatrice qu’un campement, à sa façon. Certes, elle n’y apprendrait ni à faire du feu avec deux bouts de bois, ni à monter une tente, mais pour les nuits à venir, la jeune magicienne serait confrontée à une complexité humaine bien plus crue que tout ce qu’elle avait connu jusque-là.
Lerith Il y a 2 semaines et 1 jour

Carte au Trésor


La chasse au trésor est un succès ; cette fois nous avons été chanceux. Félicitations à tous les six. Trois salles explorées nous ont offert un butin équivalent à cent-dix-mille gils en joyaux qui serviront -une fois revendus au détail à des joailliers hannois- aux réparations du Nomade, moins 20% pour les frais de la guilde. Le reste du butin sera partagé entre les membres de l'équipe qui se sont arrangés entre eux.
Vanish gardera la soie hannoise et la paire de lunettes fantaisie, Ivanhault la potion de vitalité supra, Silius les cristaux élémentaires et la matéria de haute qualité. La plume colorée et l'agrégat de vent seront conservés dans le coffre de guilde à moins que Meleth, Ganelon ou Adira les réclament.

Pour plus d'informations, vous pourrez vous renseigner auprès des concernés.

Le représentant de la famille Sener était très satisfait du résultat et vous transmets ses meilleurs vœux pour la suite de notre expédition. Il nous souhaite, entre autres, de trouver d'autres cartes au trésor lors de nos prochaines aventures.

K. Kurusu

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