Un jour après l'autre...
Da
Il y a 1 mois et 11 heures
Dans la journée, une petite Lalafelle visiblement très remontée a fait un bref passage à l'Escale, porteuse d'un document. Le personnel aura vaguement pu l'entendre rouspéter, évoquant que « Da n'a marRrre d'cons qu'font d'dessins moches qu'sont pas gentils pour m'dame Kikyo ! ».
Sans s'attarder, elle serait ainsi montée pour glisser un dessin sous la porte du bureau de cette dernière. L'approximative oeuvre, aux traits enfantins, représenterait plus ou moins la directrice, ainsi qu'un monument typique de l'architecture domienne. Au dos, le dessin est signé d'un petit mot :
Sans s'attarder, elle serait ainsi montée pour glisser un dessin sous la porte du bureau de cette dernière. L'approximative oeuvre, aux traits enfantins, représenterait plus ou moins la directrice, ainsi qu'un monument typique de l'architecture domienne. Au dos, le dessin est signé d'un petit mot :
Faut pas s'inquiéter des dessins moches, m'dame Kikyo ! On va trouver qui c'est, Da sait !
- Da.
Ulysse Pastreviel
Il y a 1 mois et 11 heures
Une nouvelle campagne d'affichage fait rage dans le secteur 6 de Brumée. Partout où l'on trouve une image injurieuse de Kikyo, on peut à présent trouver le double d'une version raillant Ulysse sans compromis et noyant de fait les illustrations de la Reine des glaces.
Cette nouvelle vague d'affichettes a toutefois une particularité nette par rapport aux précédentes : leur auteur ne se cache pas. C'est Ulysse lui-même qui les accroche et les distribue.
Cette nouvelle vague d'affichettes a toutefois une particularité nette par rapport aux précédentes : leur auteur ne se cache pas. C'est Ulysse lui-même qui les accroche et les distribue.

Ce matin, Toashiua se rendit à la bibliothèque. Elle suivit au mieux les instructions laissées par Irdel, les adaptant quelque peu. Les chaussons enfilés par-dessus ses bottes les plus fines, son manteau laissé à l'extérieur et vêtue d'un simple t-shirt, elle fit son travail comme demandé, pour le peu qu'il y avait à faire dès le lendemain. Elle s'ennuya.
Ses bottes-chaussons alternant entre le bureau et le sol, un livre sur lequel elle n'arrivait pas à se concentrer entre les mains, cet endroit était bien trop petit pour elle. Et Irdel, si elle était présente, avait affaire à un lapin en cage, bien trop excité pour ne rien faire. Soupirs exacerbés, râles, complaintes. Même quand elle n'essayait pas, elle était quand même la pire collègue à avoir dans un endroit où le silence et le calme dominaient.
Une oreille se redressa lorsqu'elle entendit les chocobos arriver par la fenêtre. Puis, quand ils s'arrêtèrent devant l'établissement, la Shetona se releva de sa chaise et se rendit à leur rencontre. Quelques échanges, des directives. Puis elle revint à l'intérieur du bâtiment, regagna la bibliothèque et, sans un mot, resta plantée là, dans l'entrée. Peut-être qu'Irdel lui demanderait ce qu'il lui prenait.
Ce à quoi la Shetona répondit simplement, dans une grimace coupable et quelque peu désolée :
« J'avais oublié... »
Elle attrapa son manteau, débotta ses chaussons et prit son arme avant de sortir en vitesse, se glissant à travers les livreurs qui entraient avec de gros sacs de jute cliquetants.
« J'vais enquêter ! » cria Toashiua depuis le jardin.
Et les sacs s'accumulaient devant la bibliothèque, un à un, sonnant métallique à chaque mouvement. Quand ils eurent terminé, le responsable de la livraison chercha le ou la responsable à proximité et lui tendit un bordereau de livraison.
« Quinze mille gils en pièces d'un gil. Je sais pas c'que vous allez en faire... »
Ses bottes-chaussons alternant entre le bureau et le sol, un livre sur lequel elle n'arrivait pas à se concentrer entre les mains, cet endroit était bien trop petit pour elle. Et Irdel, si elle était présente, avait affaire à un lapin en cage, bien trop excité pour ne rien faire. Soupirs exacerbés, râles, complaintes. Même quand elle n'essayait pas, elle était quand même la pire collègue à avoir dans un endroit où le silence et le calme dominaient.
Une oreille se redressa lorsqu'elle entendit les chocobos arriver par la fenêtre. Puis, quand ils s'arrêtèrent devant l'établissement, la Shetona se releva de sa chaise et se rendit à leur rencontre. Quelques échanges, des directives. Puis elle revint à l'intérieur du bâtiment, regagna la bibliothèque et, sans un mot, resta plantée là, dans l'entrée. Peut-être qu'Irdel lui demanderait ce qu'il lui prenait.
Ce à quoi la Shetona répondit simplement, dans une grimace coupable et quelque peu désolée :
« J'avais oublié... »
Elle attrapa son manteau, débotta ses chaussons et prit son arme avant de sortir en vitesse, se glissant à travers les livreurs qui entraient avec de gros sacs de jute cliquetants.
« J'vais enquêter ! » cria Toashiua depuis le jardin.
Et les sacs s'accumulaient devant la bibliothèque, un à un, sonnant métallique à chaque mouvement. Quand ils eurent terminé, le responsable de la livraison chercha le ou la responsable à proximité et lui tendit un bordereau de livraison.
« Quinze mille gils en pièces d'un gil. Je sais pas c'que vous allez en faire... »


"Sa tête est à moi."
Plus de huit ans qu'elle n'avait plus prononcé ces mots.

Ri'leyh Lyagi
Il y a 4 semaines et 1 jour
La veille, la jeune shetona n'était sortie qu'en de rares occasions de sa pièce, pour se réapprovisionner au comptoir. Continuant de marteler, fixer ce qui devait l'être, un rideau, une plante et quelques outils. La musique tournait à plein régime couvrant parfois les quelques pas dans le couloir. D'une aide venue de Quila, pour fixer une bibliothèque au mur. Monter une horloge non loin, qui ne manqua pas de créer la discorde entre les deux au sujet de la fixation de ce maudit objet, l'on entend aisément une bribe de discussion en tendant l'oreille contre la porte:
"-Ri'leyh ! Tu peux le tenir droit s'il te plait ?
- Mais tu rigoles ?! Il est droit là !.. Dépêche.. toi !
- Un peu plus droit..
- Hey, fait le si tu es pas contente ?!"
L'hannoise partira comme elle est venue son éternel sourire aux lèvres laissant l'Alexandrine continuer son œuvre. Bien que plus tard certains soient passer, la shetona partira dans la soirée, seule. Profitant de l'air, de la brise légère en cette nuit d'été. Songeuse, elle déambulera dans brumée, le destin la poussant à s'impliquer davantage dans les affaires en cours. Impossible de dire ce qu'elle sera partie faire une fois la route de Limsa empruntée.
Le lendemain le travail reprend bien plus tardivement, le martelage et le reste des ses travaux aussi. Au-dessus de l'établi elle clouera une plaque métallique qu'elle façonna à son arrivé dans l'atelier, un mantra, une pensée. Quelque chose qui ne devra être oublié: "Ça passera, ça aussi".
Quant à l'horloge celle-ci sera toujours un petit peu penchée..
Ked
Il y a 4 semaines et 1 jour

Après une soirée autour des jeux et des pizzas, un petit groupe en a profité pour tisser quelques liens... et prendre quelques photos !

La Crépusculaire aura pris note du "travail" fourni par Toa la veille, ne s'attendant pas spécialement à une prouesse de sa part, résolue à s'en tenir à certaines inscriptions reçues. A l'appel pour le responsable de la livraison, elle n'aura pas commenté la plaisanterie et aura signé sans discuter, même si les plus fins observateurs auront pu noter une nouvelle note de déception dans le regard.
Dans la matinée, les sacs de pièces d'un gil auront été déplacés tels quels devant le bureau de Kikyo, à qui la somme revenait, assortis d'une note.
En dessous de la note, une copie de la facture finale faisant mention d'une somme de quinze mille huit cent soixante trois gils a été accrochée.
Ce n'était plus son problème.
Dans la matinée, les sacs de pièces d'un gil auront été déplacés tels quels devant le bureau de Kikyo, à qui la somme revenait, assortis d'une note.
Toashiua a réglé une partie de sa dette. Il manque huit-cent-soixante-trois gils.
En dessous de la note, une copie de la facture finale faisant mention d'une somme de quinze mille huit cent soixante trois gils a été accrochée.
Ce n'était plus son problème.
"Ma magie ? Ce n'est pas de la chance, c'est du talent."

Au cours de l'heure suivante, les sacs auront disparu du couloir, tout comme la note.

"Tu tournes en rond. Ils te manquent.
- Ne recommences pas avec ça."

