[Dossier] Des bandits un petit peu trop présents
[hrp]Mandat du 12/07/2026
MJ : Quila
MJ : Quila
Rapport d’enquête — Thanalan méridional, 12 ème soleil de Byregot
Membres présents : L'nazah Kohi, Prima, Ulysse Pastreviel, Ivanhault Terrechant
L'accès à ce rapport d'enquête est absolument restreint aux personnes intégrées nomément à la compagnie ; il ne doit en aucun cas être montré à des tiers non inscrits dans nos rangs, exception faite de nos alliés du Tricorne.
Une équipe composée de L’nazah Kohi, Prima, Ulysse Pastreviel et moi-même a été mandatée par un représentant des Immortels afin d’enquêter sur un groupe présenté officiellement comme une bande de pillards.
Les informations initiales étaient les suivantes : ce groupe agit depuis plusieurs mois dans plusieurs régions d’Éorzéa, se rend responsable de vols variés, semble responsable de la disparition de personnes, et échappe systématiquement aux forces de l’Alliance.
Lorsqu’un membre risque d’être capturé, il se donne automatiquement la mort. Une information qui aura son importance plus tard et qui nous a d'emblée fait suspecter un culte quelconque. Le responsable du mandat soupçonne une taupe dans les rangs de l'alliance, d'où le haut niveau de sécurité associé à cette mission.
L’officier chargé de nous recevoir dissimulait manifestement son rang réel. Il n’a pas menti, mais il retenait une part importante des informations. Nous avons malgré tout accepté la mission et reçu l’emplacement d’un camp situé dans le désert.
Avant de nous y rendre, nous avons interrogé plusieurs habitantes locales. Elles ont confirmé la disparition régulière de personnes, d’outils et de vivres, y compris parmi les tribus du secteur. Les objets qui disparaissent en particulier semblent tout bonnement se volatiliser. Elles n’avaient connaissance d’aucun phénomène naturel ou technique permettant à un groupe entier de disparaître dans le désert.
Notre présence a toutefois provoqué des réactions suspectes dans le village. Plusieurs habitants ont brusquement cessé leurs activités et regagné leurs maisons. Ulysse a repéré un pigeon voyageur envoyé en direction du désert. Le message qu’il transportait s’est consumé dès son ouverture, suggérant la nécessité d'une manipulation préliminaire quelconque pour ceux qui sont destinés à le lire.
La maison d’où provenait l’oiseau contenait un agent dissimulé par illusion. Nous avons réussi à le capturer vivant. Il s’agissait d’un Hyur blond sans uniforme ni signe distinctif. Il portait :
L’homme a tenté de se suicider immédiatement en croquant dans une dent creuse. L’nazah a neutralisé le poison par magie bleue et Ulysse a stabilisé son état.
- une marque bleue sur le bras ;
- une fiole de poison très puissant ;
- une seconde capsule de poison ;
- des cendres dans ses poches.
Une seconde maison, reliée à la première par une rune d’alarme, contenait un autre Hyur blond déjà mort, ainsi que plusieurs documents détruits par la même combustion automatique déjà observée sur le message du pigeon.
Les sigils observés ne correspondent à aucune école de magie que je connaisse. La rune du bras s’active lorsque son porteur tente de révéler certaines informations, notamment le nom de l’entité qu’il sert. Lors de l’activation, les veines deviennent bleues et la brûlure remonte du bras vers l’épaule. Le dispositif pourrait vraisemblablement tuer son porteur. Ce luxe de précautions confine à la paranoïa, empêcher les preuves de disparaître les unes après les autres entre nos mains - y compris l'homme capturé - a été la partie la plus compliquée de l'enquête.
Les documents récupérés semblent vierges. Ils contiennent probablement des informations importantes mais une tentative de révéler leur contenu aboutit au même déclenchement de la rune de garde évoquée jusque là. Le symbole me paraît appartenir à un culte inconnu.
L’analyse éthérique du prisonnier a révélé deux composantes distinctes :
Cette seconde composante ne semble pas naturellement sienne. Elle paraît avoir été greffée de force avec une violence considérable. Nous considérons actuellement que ces personnes ont été enlevées et subjuguées, puis soumises à un ensemble de rites destinés à conserver le secret : marque sur le bras, dent creuse (une opération effectuée à l'arrache, comme j'ai pu le constater).
- un éther jeune, cohérent avec son âge apparent ;
- un éther fortement aspecté au feu, vieux d’environ quatre siècles.
Nous sommes réticents à confier le prisonnier à l'une des factions miltaires de l'Alliance Eorzéenne. Sur suggestion de Nazah, nous allons le confier aux Surineurs dont la miqo'te va s'assurer qu'ils le garderont correctement en vie. Il devra être examiné intégralement avant toute purification ; j'ai la conviction qu'une intervention par porxie pourrait activer la rune de garde et lui griller le cerveau.
Nous avons ensuite rejoint le camp désigné. Il avait été abandonné moins de trente minutes auparavant. Les occupants avaient fui précipitamment, laissant couchages, sacs et foyers encore chauds, vraisemblablement après avoir reçu le pigeon délesté de son message que nous avions libéré un moment auparavant. Ce sont, réellement, des gens très prudents. Aurais-je procédé à cette évacuation sur un simple doute ? C'est probable.
Un ensemble de glyphes dissimulés au sol formait une flèche orientée vers le sud. L'ensemble ne demandait qu'à être activé, ce dont nous nous sommes abstenus sans savoir ce que c'était supposé faire. Il s'agit néanmoins peut-être de la réponse à la capacité à disparaître de ces gens quand ils se trouvent dans le désert de Sagoli. Ulysse a suivi cette direction sur sa planche et, après plus de trente minutes de trajet, a traversé une vaste illusion dissimulant une zone habitée entière dans le désert. Il y a observé une ville avec plusieurs bâtiments. La zone ne figure sur aucune carte connue et se trouve officiellement à des kilomètres de toute habitation.
Les coordonnées ont été relevées. Aucune tentative d’approche supplémentaire n’a été menée. L'ampleur de la découverte nécessite que l'on mobilise des moyens supplémentaires.
De retour auprès de notre commanditaire, celui-ci a révélé son identité réelle : Haut Commandant Richard Valmont, opérant localement sous le nom de Lécarde. Il a confirmé que la situation dépasse très largement les estimations initiales.
Le commandant Valmont nous assermente temporairement au nom de l’Alliance pour toute action liée à cette enquête. Cette autorité doit notamment nous permettre d’accéder au cadavre emporté par les Lames de cuivre, une étape importante pour tenter de sauver notre prisonnier encore vivant. Elle ne vaut que pour cette affaire.
Le Haut Commandant exige que toute information lui soit transmise directement et que le secret soit conservé. Le code de contact convenu est le suivant : "On m'a volé ma pâtisserie".
Conclusions provisoires
Actions recommandées
- Il s'agit vraisemblablement d'un culte organisé. L'existence de toute une cité et l'éther ancien découvert sur le prisonnier suggère une existence longue existence discrète sur le territoire Eorzéen.
- Ses membres sont probablement subjugués ou soumis à une emprise équivalente. Reste à déterminer sous l'autorité de quel primordial.
- Ils disposent d’un réseau d’infiltration dans les villages et possiblement au sein des autorités.
- Ils sont capables de se rendre invisible et de manipuler des illusions. Tout enquêteur doit être avisé que ne pas les voir ne signifie pas qu'ils ne sont pas là.
- Ils contrôlent une vaste zone dissimulée dans le désert.
- Leur culte semble lié à une entité de feu inconnue, dont l’éther est vieux d’environ quatre siècles.
- Leur organisation prévoit la destruction systématique des preuves, des moyens de garder le silence même sous un interrogatoire bien mené et le suicide ou la mort via la rune de garde des agents compromis.
Le commandant Valmont nous a avertis que toute opération future devra être considérée comme une mission d’infiltration en zone hostile, sans garantie de renfort. Il semble ne pas savoir à qui se fier au sein de sa propre armée, ce qui est problématique pour nous tous.
- ausculter le prisonnier, autopsier le cadavre ;
- identifier la nature exacte de la greffe éthérique ;
- neutraliser le glyphe de garde avant toute purification au porxie ;
- organiser un dépistage médical sous couverture officielle (organisme d'utilité publique, bonnes oeuvres religieuses) dans le village afin de rechercher d'autres porteurs de la marque bleue. Attention, elle est discrète et n'est visible que lorsqu'elle s'active, ou quand on la recherche avec l'éther ;
- réunir une équipe plus importante, envoyer des éclaireurs capables de circuler dans la zone habitée sans se faire repérer ;
- compiler les précédents signalements du groupe dans les autres régions ;
- parvenir à lire les documents découverts dans la maison du prisonnier ;
/!\ Le commandant Valmont n'a PAS été informé que nous avons un prisonnier. Je ne lui fais pas entièrement confiance et la survie de cet homme est trop primordiale pour la poursuite de l'enquête. Le manque de prise de Valmont sur sa propre faction, son hésitation devant nos questions et son incapacité à nous fournir des garanties ont rendu cette mesure de défiance à mon avis nécessaire.
Les initiatives sont bienvenues.
Iv. T. pour l'Escale de Llymlaen.
Une note laissée sous le rapport.
Voici une affaire intéressante !
Je m'en vais faire une tête dans le palud et la fange !
Qui sait quel trésor je saurai trouver.
Une reproduction de la rune en question :
Courtoisie d'un ami de Quila.
Quila Haamir
Il y a 1 mois et 3 semaines
[Je poste un petit mot pour vous dire de ne pas hésiter à me contacter pour avancer sur l'enquête avant que je poste une suite ! Que vous soyez un des quatre participant de base ou un autre membre de la compagnie, cette campagne est la pour vous !]

Ri'leyh Lyagi
Il y a 4 semaines et 1 jour
Bonjour, Bonsoir.
Le prisonnier a-t-il été interrogé ?
Où en est cette affaire au juste ?
Ri'leyh Lyagi.
Ked
Il y a 1 semaine et 4 jours
Bonjour, ici Mythos
En sachant Prima et Evangeline partir seule dans ce désert plein de sable, j'ai décidé de les accompagner par sécurité. Du coup, voici un petit rapport.
Tout d'abord, la marche vu longue. très longue. Envisager une monture pour la prochaine fois capable de se déplacer aisément dans le sable ne sera pas un luxe. Ensuite, une fois arrivé sur place, nous avons trouvé un grand mirage qui dissimule un endroit plutôt étrange. Même le sable était différent. Peut-être que ce mirage sert aussi a contenir ce qui se trouve à l'intérieur et qu'il s'agit aussi d'une protection. Une illusion d'un pont délabré semblait inciter les gens à ne pas passer, car ce pont était en bon état. D'après Eva, avoir brisé ce mirage aurait attiré l'attention d'une personne, mais nous n'avons pas été poursuivit pour autant, malgré la présence confirmé de subjugué dans les parages. J'ai même réussi a emprunter de manière définitive un de leur cor. Libre à vous de l'examiner, même si je doute que vous ayez quelque chose dessus à trouver. Mais sait-on jamais !
Quoi qu'il en soit, nous avons vu une éthérite autour de quelques habitations, probablement un lieu pour des subjugués. Nous avons vu aussi de nombreuses personnes capturés qui n'étaient pas encore subjugué, mais étant trop bien gardé, nous n'avons pas pu les aider. Il y avait aussi des mineurs, sans doute des subjugués occupés a miner. Le plus intéressant, c'était toutefois une énorme vague de feu figée dans le temps. Est-ce la flamme d'Ifrit ? Ou bien d'un autre Primordial ? Ou tout autre chose ? Mystère. S'approcher était encore un peu trop risqué pour un si petit groupe, donc nous sommes reparti sans.
Ce que je retiens, c'est que nous avons été détecté par une personne ou une entité, j'ai même ressenti une émotion qui n'émanait pas de moi durant un instant. Cependant, cela n'a pas conduit à une agitation de la part des subjugués, certains dormaient même. Avec la présence de tour de guet, il aurait pourtant été facile de donner l'alerte avec leur cor. Ma théorie est que la personne qui nous observe, et peut-être même l'auteur de ses mirages, n'est pas opposé à notre venue. Peut-être même s'il a perdu le contrôle de la situation et qu'il espère de l'aide sans pouvoir agir. Ou bien est-ce un vilain méchant qui veut nous voir s'enfoncer dans des pièges retors.
En conclusion, c'est une situation importante, il va falloir être prudent. Comme vous nous avez aidé avec le coffre, je peux demander à ce que l'on vous affecte un de nos membres de rang A, voire S, pour vous aider. N'oubliez pas de vous munir d'une protection contre la subjugation ainsi que le sable, des deux je ne sais lequel est le pire, je trouve encore des grains dans mes vêtements. Si vous avez besoin de plus d'information, je reste a votre disposition.
Mythos, Clairobscur
PS: SI vous avez besoin de protéger vos âmes de la subjugations, nous pouvons vous faire bénéficier de graine d'âme; qui s'en occuperons a merveilles ♪

Rapport d’analyse — Le glyphe éthéré et les documents de recrutement rapportés de la première mission.
À l’attention des officiers et membres concernés de la compagnie
Objet : Examen du survivant, analyse de sa marque et étude des documents saisis
Membres présents : L'nazah Kohi, Ri'leyh, Evangeline, Silius, Ivanhault Terrechant et, me semble-t-il, Prima
L'accès à ce rapport d'enquête est absolument restreint aux personnes intégrées nomément à la compagnie ; il ne doit en aucun cas être montré à des tiers non inscrits dans nos rangs, exception faite de nos alliés du Tricorne.
État du survivant
L’homme recueilli au laboratoire a survécu à la nuit suivant sa capture par Rileyh et Nazah. Il s’alimente et boit normalement mais demeure en état de choc ; il communique peu et reste et généralement absent à ce qui l’entoure. Des livres et des jeux mis à sa disposition pour le distraire de la situation d'enfermement dans laquelle il se trouve n’ont, pour l’heure, suscité aucune réaction notable.
Il accepte cependant les soins et l’assistance qui lui sont proposés. Il convient de rappeler qu’il n’est pas retenu comme prisonnier. Nous l'hébergeons en qualité de victime et de témoin potentiel. L'effet de subjugation qui l'affecterait dès sa sortie du laboratoire justifie seul qu'il n'aie pas été transféré dans l'infirmerie..
Nature de la marque
Prélèvement sous-cutané effectué sans dommage au niveau du glyphe porté sur son bras.
L’analyse établit qu’il ne s’agit pas d’un tatouage. Il n'existe dans les tissus aucun résidu d'encre, aucun pigment ni aucun corps étranger conventionnel. J'en conclus que la marque s’apparente à une brûlure imprimée directement dans la chair au moyen d’éther. Le patient semble avoir été marqué au fer rouge, vraisemblablement directement à l'éther.
L’éther qui imprègne la lésion présente deux caractéristiques remarquables :
- une affinité très prononcée avec le feu ;
- une ancienneté inhabituelle ;
Cette empreinte correspond à l’éther ancien déjà détecté en plusieurs endroits dans les corps examinés au cours de l’enquête. Il existe donc un lien matériel entre la marque du survivant et les autres manifestations observées, sans que l'on ait pu jusque là identifier l'entité responsable.
Recherches effectuées au Noumène
La consultation des archives n’a livré aucune identification certaine du glyphe. Plusieurs mentions au travers du monde présentent cependant une ressemblance troublante avec nos faits actuels :
- des cas de subjugation inexpliquée ne correspondant pas aux procédés habituellement observés ;
- des bandes de malfaiteurs dont certains membres portaient une marque impossible à identifier, celle-ci disparaissant lorsqu’on tentait de l’étudier ;
- plusieurs cas anciens et géographiquement dispersés de « combustion spontanée », décrite comme débutant au niveau du bras ;
- diverses mentions de faux dieux ou d’entités adorées sous de nombreux noms.
Parmi ces dernières apparaît une figure dépourvue de nom propre, uniquement désignée comme « la Flamme créatrice ». Les sources disponibles ne permettent pas d’en apprendre davantage : les parchemins qui auraient dû contenir les informations complémentaires auraient pris feu de façon similaire aux documents que nous avons en notre possession.
Examen des documents saisis
Les papiers rapportés de la maison du village miqo’te ont été présentés au survivant. Nous avons évité jusque là de forcer leur lecture directe par crainte de déclencher leur destruction. D'autres ne nous tomberont pas si facilement sous la main.
Il lui a été demandé de les lire lui-même, sans tenter d’expliquer la procédure ni de révéler spontanément ce qu’il savait de l’organisation.
Cette méthode a fonctionné, les documents sont encore intacts. Il y a fort à parier que la marque soit nécessaire chez le lecteur pour en dévoiler le contenu.
Les documents contiennent principalement un recensement de personnes susceptibles d’être recrutées. Les cibles mentionnées sont choisies parmi celles qui se trouvent en situation de faiblesse ou de rupture sociale. Les documents en notre possession évoquent :
- une boulangère menacée de faillite ;
- un enfant ayant perdu ses parents, tous deux soldats ;
- plus généralement, des personnes ayant quelque chose à gagner d’un changement de vie, ou estimant n’avoir plus rien à perdre.
Des annotations grifonnées à côté de chaque nom indiquent si une tentative de recrutement est jugée opportune par les observateurs de la secte.
D’autres renseignements figurent sur les papiers. Le survivant souffre cependant dès qu’il essaie de les communiquer. La méthode employée permet donc de contourner certaines restrictions, mais pas toutes. Je soupçonne que son rang au sein de l’organisation ne soit pas suffisamment élevé pour lui permettre de révéler ces informations sans déclencher la réaction de la marque, suggérant plusieurs niveaux d'impression éthérée et donc, de subjugation.
Gardez à l'esprit que ces explications demeurent hypothétiques.
Conclusions provisoires
Les éléments recueillis permettent de retenir les points suivants :
- Le glyphe est une brûlure éthérée et non un tatouage ordinaire.
- Il porte l’empreinte d’un feu très ancien, identique à l’éther retrouvé dans les autres corps étudiés.
- La marque paraît capable d’empêcher ou de punir la divulgation de certaines informations.
- Ses restrictions ne sont pas absolues : la lecture littérale de documents saisis reste possible tant que le survivant ne tente pas d’en expliciter certains éléments protégés.
- Le groupe concerné recrute méthodiquement parmi les personnes vulnérables, isolées, ruinées ou endeuillées, en leur faisant miroiter une vie meilleure, comme toute secte.
- Des phénomènes similaires pourraient avoir été observés en divers lieux et à différentes époques. Les éléments découverts et parfois signalés en marge d'autres rapports remontent à très loin.
- Nous avons un surnom plausible : "La Flamme Créatrice".
Préconisations
Le survivant doit continuer à être traité comme une victime. Son état psychologique et la douleur voire la mort que peut lui infliger la marque exclut tout interrogatoire insistant. Je ne saurais trop recommander à ceux qui iront lui parler d'être gentils avec lui. Il souhaite sincèrement nous aider.
A ce stade, la seule solution que je puisse envisager est l'extraction du segment de peau fautif, espérant que le patient ne se consume pas dans l'opération. Notre entité est visiblement d'une extrême prudence.
Note annexe : L'homme a été ramené par Rileyh et Nazah, j'ignore dans quelles circonstances. Il peut être intéressant que l'une ou l'autre les résume ici.
Ivanhault Terrechant, pour l'Escale de Llymlaen.
