Un jour après l'autre...
Un troisième objet fera son apparition dans la boîte. En vieil argent gravé, il s'agit d'un miroir déformant qui étire, comprime ou boursoufle le visage selon l'angle où il est tenu lorsqu'on s'observe.
Une note pliée s'est ajoutée à la liste des cadeaux.
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Adira (pillier de bar)
Il y a 2 semaines et 6 jours
Un nouvelle objet tombera dans cette boite, une petit boucle d'oreille qui semble être une patoune de félin avec un petit Coeur de dessiner derrière et un A à l'intérieur

Quila Haamir
Il y a 2 semaines et 6 jours
Dans la petite boîte sera déposé un rouleau d'horcherstrion.
La musique raconte une histoire, une histoire d'une bataille, sombre, triste, perdue d'avance, une musique lente, presque mélancolique. Soudain, la musique s'accélère ! Un espoir naît, d'abord sous forme d'une lueur, ensuite venant d'un chant guerrier de mille voix sous un même étendard. Après quelques minutes, la musique redevient lente, cette fois douce, posée, une mélodie heureuse annonçant des jours nouveaux.
La musique raconte une histoire, une histoire d'une bataille, sombre, triste, perdue d'avance, une musique lente, presque mélancolique. Soudain, la musique s'accélère ! Un espoir naît, d'abord sous forme d'une lueur, ensuite venant d'un chant guerrier de mille voix sous un même étendard. Après quelques minutes, la musique redevient lente, cette fois douce, posée, une mélodie heureuse annonçant des jours nouveaux.

Trop gros pour entrer dans la boîte, un "droningway" anonyme fut posé juste à côté. L'appareil était comme tous ses semblables, à la différence des couleurs. Multicolore et pas du pastel ! Le genre qui vous arrache la rétine rien qu'à le regarder, avant même que toutes ses lumières ne s'allument.
Le destinataire ne fait aucun doute.
Le destinataire ne fait aucun doute.

Tard en soirée, à l'heure où plus personne n'est en salle, Ivanhault et Silius passaient dans le hall de l'Escale avec harpe et bagages pour se diriger vers leur chambre de séjour habituelle. La taille de leurs malles et surtout, la présence de l'instrument d'Ivanhault, témoignent qu'ils prévoient de s'installer pour plusieurs semaines.
Deux heures plus tard, Ivanhault se familiarisait encore avec les lieux en explorant les recoins de la nouvelle installation, à l'image de ces bêtes territoriales qui ont besoin de prendre la mesure de leur espace.
Deux heures plus tard, Ivanhault se familiarisait encore avec les lieux en explorant les recoins de la nouvelle installation, à l'image de ces bêtes territoriales qui ont besoin de prendre la mesure de leur espace.
Vanish Kawaii
Il y a 1 semaine et 6 jours
Après un voyage en aéronef depuis Radz-at-Han.
Ce matin là, au lieu d'une viera, c'est un elezen qui apportait son petit déjeuner à Kikyo dans son bureau. Il jeta un coup d'oeil aux croquis, parcouru du regard les dessins d'avenir épinglés aux murs.
Le petit déjeuner, composé des choses habituelles, s'accompagnait pour l'occasion d'une petite composition florale délicate, mais moche. D'un moche délibéré, cultivé, distordu et grotesque, qui confinait à la Curiosité. En soi, c'était une oeuvre d'art.
Ivanhault resterait une partie de la matinée dans le bureau, affalé dans l'un des canapés avec des aiguilles et de la laine.
Le petit déjeuner, composé des choses habituelles, s'accompagnait pour l'occasion d'une petite composition florale délicate, mais moche. D'un moche délibéré, cultivé, distordu et grotesque, qui confinait à la Curiosité. En soi, c'était une oeuvre d'art.
Ivanhault resterait une partie de la matinée dans le bureau, affalé dans l'un des canapés avec des aiguilles et de la laine.
Depuis quand Kikyo était-elle devenue si négligée ?
Etait-ce encore le bureau de Kikyo ?
Etait-elle dépressive, hystérique, s'était-elle disputée avec son mari à nouveau ?
Y avait-il eu un incident magique, un sort de vent quelconque ?
Ce bureau était un atelier de dessin anarchique, désordonné, noyé sous un flot de feuillets et de croquis éparpillés dans tous les coins. Il fallait les pousser pour se faire une place sur le canapé. La corbeille ? Déjà pleine. Gyoban affirma pourtant qu'il la vidait plusieurs fois par jour mais il a déjà fort à faire ailleurs, à ses autres tâches, alors...
... Mais Kikyo ne se plaignait jamais du désordre ou d'une fréquence trop basse de nettoyage. En fait, à en croire le seul objet "neuf" dans la pièce depuis la dernière visite du Terrechant, elle devait passer des heures et des heures devant ce chevalet près de la fenêtre, à peindre et dessiner à l'encre domienne. Toutes ses "œuvres", ou plutôt ses essais, portaient la marque des peintures orientales aussi bien dans le style que la couleur, ainsi que ce bon vieux papier de riz. Et contrairement à ses compositions florales très moches -mais chez elle c'est involontaire- ces esquisses sont plutôt bonnes en fait. Doit-on être surpris venant de quelqu'un ayant réussi un tracé parfait sur un navire en pleine tempête ? A voir. Ce ne sont pour l'heure que des essais, des croquis rapides de choses banales comme un coin de jardin, une fenêtre reflétant le ciel, les branches d'un saule pleureur, parfois une silhouette, un morceau de corps en mouvement ou le détail d'un vêtement.
Pas grand chose, peu de chose. Mais énormément de papier volant dans la pièce !
Et Kikyo ne fit aucun commentaire en voyant la mocheté végétale cultivée. Juste un haussement de sourcil, suivi d'un souffle nasal, peut-être un brin de sourire avant de reprendre son quotidien.
Et tandis que l'elezen tricotait, Kikyo dessinait son tricot. Comme si tout était normal. Elle ne dissimulait même pas sa joie pour qui sait lire son visage.
Etait-ce encore le bureau de Kikyo ?
Etait-elle dépressive, hystérique, s'était-elle disputée avec son mari à nouveau ?
Y avait-il eu un incident magique, un sort de vent quelconque ?
Ce bureau était un atelier de dessin anarchique, désordonné, noyé sous un flot de feuillets et de croquis éparpillés dans tous les coins. Il fallait les pousser pour se faire une place sur le canapé. La corbeille ? Déjà pleine. Gyoban affirma pourtant qu'il la vidait plusieurs fois par jour mais il a déjà fort à faire ailleurs, à ses autres tâches, alors...
... Mais Kikyo ne se plaignait jamais du désordre ou d'une fréquence trop basse de nettoyage. En fait, à en croire le seul objet "neuf" dans la pièce depuis la dernière visite du Terrechant, elle devait passer des heures et des heures devant ce chevalet près de la fenêtre, à peindre et dessiner à l'encre domienne. Toutes ses "œuvres", ou plutôt ses essais, portaient la marque des peintures orientales aussi bien dans le style que la couleur, ainsi que ce bon vieux papier de riz. Et contrairement à ses compositions florales très moches -mais chez elle c'est involontaire- ces esquisses sont plutôt bonnes en fait. Doit-on être surpris venant de quelqu'un ayant réussi un tracé parfait sur un navire en pleine tempête ? A voir. Ce ne sont pour l'heure que des essais, des croquis rapides de choses banales comme un coin de jardin, une fenêtre reflétant le ciel, les branches d'un saule pleureur, parfois une silhouette, un morceau de corps en mouvement ou le détail d'un vêtement.
Pas grand chose, peu de chose. Mais énormément de papier volant dans la pièce !
Et Kikyo ne fit aucun commentaire en voyant la mocheté végétale cultivée. Juste un haussement de sourcil, suivi d'un souffle nasal, peut-être un brin de sourire avant de reprendre son quotidien.
Et tandis que l'elezen tricotait, Kikyo dessinait son tricot. Comme si tout était normal. Elle ne dissimulait même pas sa joie pour qui sait lire son visage.


Après des semaines, des lunes à en entendre parler, il semble que le pavillon de thé soit presque terminé dans une aile reculée de l'Escale, au calme.

